Comment être sûr de prendre une bonne décision lors de la recherche d’emploi ?

Vous avez votre diplôme en poche et vous cherchez un job. En fonction de vos désirs professionnels, des décisions seront prises. Mais comment savoir si on ne va pas droit dans le mur en choisissant une direction plutôt qu’une autre ? 

Aujourd’hui, je sais de mieux en mieux quelles décisions doivent être prises dans ma recherche d’emploi. Grâce à mes expériences, j’ai compris comment trancher plus facilement quand j’hésite entre une situation A et une situation B. Et surtout arrêter de me torturer les méninges pendant des jours. 

1.     Savoir qui on veut devenir et penser à long terme

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Avant tout de chose, il faut connaitre ses objectifs de vie. « Vers quel but je veux aller ? ». Une question qui n’est pas simple parce qu’à la sortie de l’école on peut être littéralement paumé. Les professeurs, de secondaire ou de l’unif, ne nous préparent pas toujours au monde du travail. On a obtenu un diplôme et après qu’est-ce qu’on fait ? Alors, pensez, voire même écrivez, ce que vous voulez devenir ! Ou du moins dans quel(s) secteur(s) professionnel(s) vous souhaitez évoluer. Projetez-vous dans 1 an, 5 ans, voire 20 ans. En même temps, écrivez vos compétences et celles que vous devriez travailler pour atteindre vos objectifs professionnels. C’est un bon début pour commencer à prendre des bonnes décisions.


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2.     Accepter le passé

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Quelquefois, il arrive qu’on ait le sentiment de s’être trompé dans le passé : sur l’orientation des études, des formations suivies, des stages ou du travail. Combien de fois j’ai dit : « Pourquoi j’ai fait ce choix d’étude quand j’ai eu 18 ans ? Pourquoi je n’ai pas fait ça plus tôt ? », et combien de fois je me suis flagellée mentalement. 

Accepter et assumer les choix faits dans le passé est une étape primordiale tout au long de la recherche d’emploi, et de la vie. C’est fait et on ne peut pas rien changer à cela. Si j’ai choisi cette voie, c’est que j’étais bien avec cette idée au moment T. Parfois, il est vrai qu’on n’est pas 100% libre de sa décision. On est influencé par les parents, les amis, les professeurs, la société. Dans tous les cas, il faut assumer parce que quoi qu’on ait fait, c’est une expérience acquise qu’on pourra valoriser ailleurs. Et puis, c’est possible de s’être complètement trompé. C’est courageux d’oser le dire et de l’assumer. Cela prouve qu’on est humain et qu’on peut rebondir. On efface les regrets et on avance.

3.     Se poser et réfléchir 

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Parfois, je me disais : « Est-ce parce que mon signe astrologique est balance que j’ai tellement difficile de choisir ? ». ©Unsplash

Vous devez choisir entre deux entretiens ou deux formations qui se déroulent en même temps ? Pour prendre la meilleure décision, prenez une feuille, un crayon et écrivez en deux colonnes le pour et le contre du choix A et du choix B. Qu’est-ce que je gagne et qu’est-ce que je perds ? En quelques minutes, on se rend compte que la décision est plus simple à prendre qu’on ne l’avait pensé. Quand il s’agit d’un choix cornélien, demandez conseils à des proches en leur montrant vos deux listes. Entourez-vous de personnes bienveillantes avec qui vous pouvez parler et qui vont vous écouter. Mais attention, même si c’est confortable de laisser les autres choisir à sa place, c’est toujours à vous de décider le fin mot de l’histoire. Sinon, vous ne serez pas content du résultat de votre choix et vous aurez des rancœurs. 

4.     S’enlever la pression

Arrêter de se mettre la pression. Ah ah, c’est facile à dire, mais comment faire quand il faut prendre plusieurs décisions et rapidement ? Pour faire partir le stress, posez-vous la question : « Y-a-t-il une vie en jeu ? »Bien souvent, non. Les conséquences de nos choix professionnels ne vont pas nous mettre en danger. Respirez et centrez-vous calmement, la décision sera nettement plus constructive que sous la pression. 

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5.     Aligner son cœur avec son corps

Gandhi disait « L’alignement, c’est le bonheur entre ce que vous pensez, ce que vous dites et ce que vous faites ». Si vous ressentez une fluidité entre vos pensées, vos dires et vos actions futures, vous savez que votre choix sera le bon. En faisant l’effort d’écouter une idéeune intuition qui est juste avec soi, la tête se perd moins dans des imbroglios. Lors de la recherche d’un emploi, il est tout aussi important de se sentir aligner avec ses valeurs. Si on n’est pas d’accord avec certaines actions ou valeurs du futur emploi, le corps va réagir d’une manière ou d’une autre. En étant conscient et à l’écoute de ce qui se passe à l’intérieur de soi, la prise de décision se simplifie et on se sent plus léger. 

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D’aucuns penseront que ces 5 points coulent de source, voire qu’ils sont cuculs la praline et que c’est facile de faire des bons choix. Pour moi, c’est efficace et je tente de l’appliquer un maximum dans ma vie de demandeuse d’emploi. Quand je suis sortie de l’École de journalisme, je me tourmentais énormément parce que je voulais écrire et produire du contenu audiovisuel. Néanmoins, je ne savais pas comment débuter, j’avais peur de me planter, d’être trop ambitieuse, je doutais du regard des autres, etc. 

Alors, je suis partie vers une formation pour apprendre la création de contenu. Malheureusement, cette dernière n’a pas été à mon goût. Mais je ne pouvais pas le savoir quand j’ai pris la décision. Ça a été très difficile d’accepter cet « échec » parce que j’avais privilégié cette formation à une autre, toute aussi importante pour ma carrière. De plus, selon moi j’avais perdu 4 mois de ma vie. Avec le recul, j’aurais dû claquer la porte et passer à autre chose. Je ne l’ai pas fait. J’ai eu peur des conséquences de l’abandon et de la suite dans la recherche d’un job. Aujourd’hui, j’ai plus ou moins fait le deuil de cette expérience. Je l’assume mais il y a encore du travail. Néanmoins, cette dernière m’a fait en quelque sorte grandir et devenir plus tenace. En dépassant un peu ma peur, j’ai découvert que je peux réaliser de bonnes choses. Alors, sautez le pas et écoutez-vous. Je crois que je ne le répéterai jamais assez, c’est essentiel. Je finis cet article avec une citation, celle d’Amelia Earhart, première femme au monde à avoir traversé l’Atlantique en avion en 1928, (impressionnant) :

« La chose la plus difficile, c’est de prendre la décision d’agir. La suite n’est qu’une affaire de ténacité ». 

Maintenant, je vais faire une pause et aller boire un café. Ou plutôt un cappuccino ? Quel dilemme ahah.

À bientôt !

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